Lundi 8 février 2010 treize heures et des brindilles

8 février 2010

L’autre jour Karlavane, comme à son habitude les matins de chômage hivernal, écoutait inter, sa guitare sur le genou, un café fumant sur la table , quand un fait divers, navra son oreille.. Ce faisant, il se dit que les faits divers sont un peu toujours les mêmes : choisi comme, révélateur, de quelque chose en tirant un exemple hors de sa réalité, et faire, « d’un micro, un macro ». Mais pourtant Karlavane ne put s’empêcher de vociférer tout seul dans son salon, ré-entendant la même chose une semaine plus tard
On parle régulièrement du droit à l’oubli. Le droit d’un homme de se faire oublier par la même société qui l’a condamnée. Cela est généralement une gageure pour quelques braqueurs à la petite semaine, dealer de haschisch, certainement arabes, surement islamiste, voir à la solde d’Al-Qaïda.
Cela est, évidement moins difficile, quand la condamnation s’abat à l’endroit de quelques notables, politiciens, véreux de vocation, piochant les bons numéros de leur carnet d’adresses dès la sorti du tribunal. Le droit de suite ne serait-il pas plus judicieux pour ces derniers? Comment peut on se retrouver préfet après avoir été reconnu coupable pour une affaire d’emploi(s) fictif(s)? Un homme s’étant fait condamné pour conduite sous l’empire d’un état alcoolique peut, par exemple, oublier l’idée même d’être chauffeur de taxi, de car scolaire etc… On pourrait comprendre qu’on ne puisse pas avoir confiance dans la capacité d’un homme à se tirer de sa condition… Bien que d’un coté, l’alcoolisme soit reconnu comme une maladie. Mais alors, peut-on faire confiance à des hommes d’état malhonnêtes? Ces derniers sont généralement nés avec une cuillère en argent dans le… la… bouche et, malgré tout, ces hommes respectable, ne peuvent contrôler leur obsession d’en avoir toujours plus, et finissent par récidiver mais plus discrètement. Ne doit on pas leurs privés de leur droits civiques? Cela paraitrait assez logique somme toute. Un droit de suite, un suivi judiciaire? Que nenni, nada, niet. Ces hommes rôdent en liberté et vous privent des vôtres. L’innocence d’une jeune fille récemment mise à mal, renvoyée dans un pays quelle ne connait pas, par un repris de justice, accessoirement préfet nommé par ses pairs, en est encore la preuve. Bientôt les immigrés de troisième génération (ce qui ne veut strictement rien dire, ou plutôt si, est extrêmement révélateur du regard porté) se feront convoquer en marie pour prendre leur réservation aller simple chez Air-France, la technologie évolue les habitudes restent….
Karlavanne se disait que les centaines de milliers d’euros investi dans cette politique d’écrémage raciale, on peut difficilement ne pas y penser, pourraient être réinvesti dans les associations de quartiers et les logements HLM laissés en jachère depuis des années. « L’intégration à la française » l’Assimilation, terme barbare et évocateur, encore une fois, n’était qu’une fumisterie. Les « reconduites à la frontière » ne touchent pas les dealers rmiste ou autres termes racoleurs pour jt de 13h « jambon-pâté-pastille vichy », elles touchent des adolescentes, des pères, des mères de famille parfaitement « assimilés ». On le voit parfois écrit sur les trottoirs de nos villes moyennes, comme dernier cri d’alarme de quelques citoyens écœurés
Karlavane racontait des évidences pas si évidentes

Dimanche 31 janvier 2010 00h07

1 février 2010

Il fallait se rendre à l’évidence, Karlavane était bien malgré lui matérialiste. Il aimait posséder. Comme tout le monde, posséder lui permettait de croire qu’il échappait au lois de ce bas monde. Pas dans le sens législatif mais sociologique, spirituel, voir, ésotérique . Ces artefacts le lui rendaient bien d’ailleurs. Nonobstant, son dada non assouvi (par définition) de consommateur le poussait à convoiter de nouvelles choses. Ayant connu des périodes de vache maigre puis des périodes plus grasses, il se rendait compte de la nécessiter de pouvoir assouvir ces fantasmes.
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Dimanche 24 janvier 2010 00h03

25 janvier 2010

Tu seras un actionnaire mon fils
D’un coté, nos chers représentants étatiques, ou assimilés, nous rabâchent que notre, louable, système de retraite par répartition est à bout de souffle, car les jeunes commencent à travailler plus tard, à cause d’une espérance de vie augmentant d’un trimestre par année (ouvrées…), que le système se meurt et qu’ainsi sous peine de se retrouver relégué au rang de pays en voie de récession, nous autres, français, patriotes, munis de papiers en bon et du forme nous nous devons de sauver mère patrie( tiens, ça rime avec pourrie….En rime pauvre !).
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Dimanche 17 janvier 1602 euh 16h02

17 janvier 2010

D’aucuns auront régulièrement entendu parler du nouvel extrémisme, de la nouvelle religion, dangereuse et tant déclamée pour ses excès :
L’écologie.
Celle-ci, serait en effet, contre tout progrès scientifique, contre tout progrès en générale et, par extension serait ainsi une certaine forme de néo-guévarisme de bas étage. La Sibérie de Staline n’est pas loin somme toute…
Soit
Entendant cela je me suis dit : Lire la suite de cette entrée »

Jeudi 7 janvier 2009, non 2010!

7 janvier 2010

Peut-être n’était il pas fasciné par l’appareil, le nouveau petit ordinateur, mais il lui fut impossible de quitter internet avant quatre heures du matin. Il découvrait les joies du wifi au fond du lit. Le wifi était le nom donné à la technologie qui permettait de relier sans fil, par radiocommunication, l’ordinateur dans la chambre à l’émetteur dans la salle.
Le réveil le sorti du sommeil à huit heure et trente minutes, cassé, pas assez reposé. Lire la suite de cette entrée »

mercredi 6 janvier 2009 heu! non 2010.

6 janvier 2010

Il y avait eut comme un bug dans le sous-programme « sommeil »!
À trois heure et demi il se retrouvait devant l’ordinateur écrivant le billet qui précède celui-ci, celui titré « mardi 5 janvier 2009″!
Il se rendit compte qu’il avait écrit 2009, en 2010.
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Mardi 5 janvier 2009, non 2010.

5 janvier 2010

Aucun rendez-vous ne l’avait sorti de l’appartement qui tendait à devenir sa coquille.
Quand, même s’il s’était douché et habillé pour sortir acheter de la nourriture, il se dirigeait vers une vie recluse dans cet hlm. Lire la suite de cette entrée »

Mardi 29 décembre 2009.

29 décembre 2009

Personne n’échappe à la « fin d’année »!
Rien à faire, personne n’y échappant, la fin de l’année appelait le bilan!
Qu’avait-il fait durant les douze dernier mois?
Amoureusement, tient pourquoi cela ressortait-il en premier?
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Lundi 28 décembre 2009.

28 décembre 2009

Déjà la journée passée!
Comment en suis-je arrivé là?
Pas à cette journée qui n’aboutit sur rien, non, à ce demi siècle de vie qui n’aboutit sur rien.
Je dois dormir un peu avant d’écrire, je m’habituerai à la nuit, en tout cas j’essaierai.

Lundi 21 décembre 2009

21 décembre 2009

La saint–glinglin du capitalisme
En ces veilles de fêtes, on pouvait se poser des questions sur les tenants et les aboutissants d’une telle logique. Notre monde tellement embourbés dans des idéaux stériles et égoïstes de consommateurs plus que de citoyens. « Mais c’est la fête des enfants Karlavane ». Lire la suite de cette entrée »