2009 juillet


mercredi 29 juillet 2009 15:00

C’est Isabelle, la maman de sa fille Diane qui répondit gentillement qu’elles venaient de passer à table, il dit qu’il rappellerait.

Fut-ce une mauvaise idée, il se fit un café, on sait que ce produit pouvait lui être néfaste. L’appartement fut réenchanté un instant, peut-être le fait du café? Il vit comment il allait aménager sa cuisine ,quand Les Compagnons d’Emmaüs lui auraient donné et livré une gazinière et un frigo… Puisqu’ils avaient décidé en commission, à la suite de sa demande d’aide, de le faire.

Il imaginait bien, autour de la gazinière, un meuble plan de travail sur lequel il préparerait des petits plats pour ses invitées.

Le téléphone sonna, sa fille revenait à la charge, lui demandant quel jeu de société il fallait préparer. Chaque jour, depuis le début de la semaine, il s’était rendu chez elle. Elle avait attrapée une laringyte, pas étonnant avec les courants d’air qui sévissaient sur la ville en cette fin juillet.

Chaque jour ils faisaient tous les deux une partie d’un jeu de société, elle qui ne trouvait jamais de partenaire, devait être contente.

Son téléphone lui signala un double appel… mais comme il ne savait pas encore s’en servir, il s’énerva et s’accrocha avec sa fille qui demandait toujours, avec insistance, quel jeu préparer?

La dessus, la sonnerie de la porte vint ajouter à l’énervement, en même temps que le téléphone portable signalait un courrier électronique, tout sonnait…

Un ouvrier à la porte…

Un email de emilie…

stop, calmer tout çà!!!

Aller chez sa fille après avoir tout noté et confirmé à emilie qu’il allait faire ce qu’il fallait…

By admin on 29 juillet 2009 | Netdruide | 3 comments

mercredi 29 juillet 2009 14:18

La crise d’anxiété est maintenant très forte.

Pourtant d’habitude c’est le café qui produisait cet effet, or là, il venait de boire du thé, boisson qui lui allait mieux.

Dehors le vent devenait bruyant, peut-être le fait d’être au quatrième étage?

Derrière l’écran, qu’il avait installé devant son fauteuil, le spectacle quotidien du quartier zus (zone urbaine sensible) ne s’arrêtait pas, visible par la grande porte-fenêtre donnant sur le vide.

Il fallait qu’il sorte de chez lui, qu’il aille lui aussi sur la scène, il décida de téléphoner à sa fille.

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