Tu seras un actionnaire mon fils
D’un coté, nos chers représentants étatiques, ou assimilés, nous rabâchent que notre, louable, système de retraite par répartition est à bout de souffle, car les jeunes commencent à travailler plus tard, à cause d’une espérance de vie augmentant d’un trimestre par année (ouvrées…), que le système se meurt et qu’ainsi sous peine de se retrouver relégué au rang de pays en voie de récession, nous autres, français, patriotes, munis de papiers en bon et du forme nous nous devons de sauver mère patrie( tiens, ça rime avec pourrie….En rime pauvre !).
Ainsi, comme une fleur, privée de soleil par de méchants pauvres, empêcheur de profiter en rond notre chère nation est à l’agonie mes frères. Fanant à vu d’œil, cette fleur doit être sauver. Comme le soldat Ryan(oui, je sais, chut, je t’entend lecteur, moi non plus je n’aime pas les films de guerre-s(s)….).
La fleur au fusil somme toute.
D’un autre, il se peut que, dans un monde parallèle, des proglio d’actualité et consœurs, fieffés arrivistes de l’establishment politique de centre droit ou gauche, nous clament à tu tête qu’il faut Absolument reculer l’âge du départ à la retraite des ouvriers, employés, salariés gagnant quelques roupies, représentant 50% de la population car ils sont en effet, la ruine d’un système archaïque allant droit dans le mur. Nous ayant maintes fois déflorés, ces gentils messieurs se disent sans doute que, « une fois de plus ou de moins »…. Nous somme tous, quelque part au fond de notre âme grabataire, des Christine Devier-Joncourt en puissance, à savoir des « putes de la république »….
Je sais pas vous mais moi j’ai envoyé mon curriculum vitae à véolia ils cherchent quelqu’un-e je pense, je ne serai, ainsi, plus jamais un profiteur, usant, jouissant sans vergogne; d’un système périclitant par ma faute
Salop de pauvre va
Nous examinons en ce moment votre cv.
Gardez espoir et faîtes quelques prières pour notre cotation boursière.
Vous serez peut-être entendu.
Rejoignez nous:
aidez nous à voler, non à violer, non à… véoler!
Jean Boglio (qui t’embrouille)