Il avait récemment lu un article sur un scientifique ayant réalisé des recherches par le biais de savantes équations trop absconses pour un musicien de troquet ayant toujours préféré les lignes de romans aux lignes de calculs. Ce chercheur avait ainsi prouvé par ses travaux, que n’importe quel individu pouvait devenir une pointure, une éminence mondiale dans quelque domaine que ce soit, si ce dernier y consacrait son temps sur une durée avoisinant les 10 000 heures. Ce temps représentant, à peu près, le temps consacré aux études de la sixième jusqu’au bac, pour ceux qui n’ont pas passé trop de temps sur les bancs publique, à compter fleurette, pour une éducation, plus… « buissonnière ».
10 000 heures se rappelait Karlavane, était également le temps moyen consacré aux jeux vidéo, par les ados arrivés à l’âge de 21 ans dans les pays de L’OCDE. Anecdote curieuse à mettre en parallèle, Hérodote narra il y à environ 2500ans, comment le roi de Lydie demanda à ses conseillers de trouver un moyen pour faire oublier la famine à son peuple. Le premier jeu de l’histoire naquit ainsi : Les osselets, puis les dés. Il instaura une loi proclamant un jour de travail puis un jour de jeux. Cela permit à la plèbes, de sentir moins passé les 18 années de famine que son peuple connut à cause de la sécheresse en Asie mineure.
Des scientifique ont démontré , ADN à l’appui que les romains descendent directement de ce peuple. On peu donc dire sans raccourci excessif, que le jeu est directement à l’origine d’une des civilisations les plus florissantes que l’humanité est jamais connu, sans quoi celle-ci aurait probablement périclité.
Karlavane se demandait donc, quand nos chers geeks, nerds et autres aficionados de la vie virtuelle, allaient-ils donc sauver le monde et pérenniser notre civilisation?…
Dans une dernière digression sur le thème, Karlavane se disait que cette passion pour les jeux vidéo était directement à mettre en parallèle avec la famine connu en Asie mineur, ainsi qu’à la crise économique actuelle. Dans un monde qui le dépasse, qui l’enfonce bien malgré lui, le joueur prendrait donc goût à la vie par le biais de jeux, que d’aucuns qualifieraient de futiles ou triviaux. Pourtant ces jeux s’avèreraient peut-être donc salvateurs pour la santé psychologique des salariés précaires, chômeurs et autre individus, lie de la société du produire plus pour les enrichir les plus riches, se sentant ainsi, enfin des gagnants quelque part.
Et ainsi tu reprends la tête lol
C’est un grand plaisir de te revoir ici, mon ami, mon camarade.
Merci, amirade, j’ai quelques fadeurs régulières qui ruinent mon ciboulot ces temps derniers, l’apanage des chômeurs et autres désœuvrés sans doute… Diantre de palsambleu
Que les désoeuvrés sans douteS se réunissent et on verra ce qu’on verra.
Que penses tu du nouveau thème du site?
Réalisé en affichant les catégories dans des onglets.
Comme çà on a chacun notre fil de billets.
Puis-je dire euréka?
Mieux, beaucoup mieux! Plus compréhensible!