L’autre jour Karlavane, comme à son habitude les matins de chômage hivernal, écoutait inter, sa guitare sur le genou, un café fumant sur la table , quand un fait divers, navra son oreille.. Ce faisant, il se dit que les faits divers sont un peu toujours les mêmes : choisi comme, révélateur, de quelque chose en tirant un exemple hors de sa réalité, et faire, « d’un micro, un macro ». Mais pourtant Karlavane ne put s’empêcher de vociférer tout seul dans son salon, ré-entendant la même chose une semaine plus tard
On parle régulièrement du droit à l’oubli. Le droit d’un homme de se faire oublier par la même société qui l’a condamnée. Cela est généralement une gageure pour quelques braqueurs à la petite semaine, dealer de haschisch, certainement arabes, surement islamiste, voir à la solde d’Al-Qaïda.
Cela est, évidement moins difficile, quand la condamnation s’abat à l’endroit de quelques notables, politiciens, véreux de vocation, piochant les bons numéros de leur carnet d’adresses dès la sorti du tribunal. Le droit de suite ne serait-il pas plus judicieux pour ces derniers? Comment peut on se retrouver préfet après avoir été reconnu coupable pour une affaire d’emploi(s) fictif(s)? Un homme s’étant fait condamné pour conduite sous l’empire d’un état alcoolique peut, par exemple, oublier l’idée même d’être chauffeur de taxi, de car scolaire etc… On pourrait comprendre qu’on ne puisse pas avoir confiance dans la capacité d’un homme à se tirer de sa condition… Bien que d’un coté, l’alcoolisme soit reconnu comme une maladie. Mais alors, peut-on faire confiance à des hommes d’état malhonnêtes? Ces derniers sont généralement nés avec une cuillère en argent dans le… la… bouche et, malgré tout, ces hommes respectable, ne peuvent contrôler leur obsession d’en avoir toujours plus, et finissent par récidiver mais plus discrètement. Ne doit on pas leurs privés de leur droits civiques? Cela paraitrait assez logique somme toute. Un droit de suite, un suivi judiciaire? Que nenni, nada, niet. Ces hommes rôdent en liberté et vous privent des vôtres. L’innocence d’une jeune fille récemment mise à mal, renvoyée dans un pays quelle ne connait pas, par un repris de justice, accessoirement préfet nommé par ses pairs, en est encore la preuve. Bientôt les immigrés de troisième génération (ce qui ne veut strictement rien dire, ou plutôt si, est extrêmement révélateur du regard porté) se feront convoquer en marie pour prendre leur réservation aller simple chez Air-France, la technologie évolue les habitudes restent….
Karlavanne se disait que les centaines de milliers d’euros investi dans cette politique d’écrémage raciale, on peut difficilement ne pas y penser, pourraient être réinvesti dans les associations de quartiers et les logements HLM laissés en jachère depuis des années. « L’intégration à la française » l’Assimilation, terme barbare et évocateur, encore une fois, n’était qu’une fumisterie. Les « reconduites à la frontière » ne touchent pas les dealers rmiste ou autres termes racoleurs pour jt de 13h « jambon-pâté-pastille vichy », elles touchent des adolescentes, des pères, des mères de famille parfaitement « assimilés ». On le voit parfois écrit sur les trottoirs de nos villes moyennes, comme dernier cri d’alarme de quelques citoyens écœurés
Karlavane racontait des évidences pas si évidentes