Mardi 2 mars 2010 9h49

Karlavane le tourmenter ce malmenait le cerveau en jouant de la guitare, nonchalamment. Tellement malmené qu’il reposa sa chère et tendre Tamaya au bout d’une demi heure. Il avait entendu la radio dans un lointain écho traversant le vide entre ses oreilles et cela le poussa à écrire quelque lignes du courant d’air qui l’avait animé, pour ainsi mettre à plats les idées que son pied droit lui suggérait gauchement. La condition humaine se disait-il maladroitement, la condition féminine et masculine se croisent, se percutent se malmène depuis des millénaire; l’une percutant un peu plus l’autre… Nous pensons pourtant que notre joli monde moderne est la version la plus aboutie de civilisation tentant de laisser la parole à celles et ceux qui ne l’on pas. Vaste fumisterie. Ce n’est que continuité. On ne pense pas les choses de la bonne manière et la société ne met pas du tout en valeur le rôle de chacun en temps qu’individu unique, sans plaindre la condition féminine occidentale, comparée aux autres, on peut aisément dire que l’égalité n’est pas de mise.

Il se disait tout d’abord que chacun évoluait avec l’âge. La petite fille en dessous quinze seize ans est bien plus maline que le petit bonhomme, joueur et dissipé, cela, en mettant de coté la maternelle et les premières sections de maternelle qui sont, à peu près similaire (bon, en omettant déjà les enfants connaissant des « problème familiaux » déstructurant par essence). Puis deux forme de stupidité hormonale mettent à mal les deux castes; cela se termine assez rapidement pour la fille devenant femme et traine en longueur pour le mâle, stupide et suffisant jusqu’à très tard, ce, quelque soit l’origine social (bien que ce critère, modifie sa forme de stupidité). Le garçon de famille aisé, se retrouve par contre mise en avant, comme symbole de la ligné familiale et ainsi, les efforts, sous formes pécuniaires ou autres, consacrés par les parents à sa « réussite » sociale, bien plus importants. Il en découle des hommes plus présent dans les classes dirigeantes alors que les femmes réussissent mieux jusqu’aux lycée, rarement plus loin malheureusement. Non pas de leur propre chef, mais guidé par les ressorts rouillés d’une société sclérosé et astigmate.
Ensuite pendant le mariage, première partie, la femme se trouvent souvent, cela, même avec des couples dit, modernes; cantonnée, confinée, surenchérissait-il, au tâches domestiques que le mâle rechigne a faire car, non gratifiantes d’une auréole financière ou dominatrice. Au deuxième mariage, la femme aurait tendance à s’émanciper, « tendance » car c’est déjà bien trop tard.
_« L’auréole.
_Parce que je le vaux bien…. »
La femme, entre-autre par le biais de ses jouets traditionnels ou par sa mère, rêve déjà d’être une « princesse »; ne sachant pas vraiment dans l’élan d’un amour aveugle, ce que, faire des enfants, engage comme efforts et abnégations. L’homme avec le foot et ses jeux de guerre(liste non exhaustive) se voit déjà comme chef.
Trivial mais pas tant que cela…
Il est certain que tout cela à des origines biologiques et le simple fait de l’omettre, pourri intrinsèquement toute réflexion de fond, sur le devenir de notre société patriarcale. Lutter contre ces habitudes et ces contraintes chimiques serait déjà un pas de géant. Digressant, il se disait qu’un effort de la société vers l’individu, en temps qu’essence unique, ne se connaissant généralement pas, à se connaître et s’accomplir. Comme ses capacités, vastes et variées, le permette ou non. Être heureux en somme. (Vive l’art. Sous toutes ses formes!). « Rien faire » n’est certes pas une chose en soit, menant à l’épanouissement. Étant chômeur, il le savait bien. Travailler c’est vivre. Oui, sans doute; l’art est souvent une forme de travail, non « productif » mais largement supérieur à cela. Et moins malsain que la compétition en entreprise ou autres. En musique on est obligé d’écouter l’autre de s’appuyer sur lui et réciproquement… Bon tout le monde n’a pas la fibre, mais il y a plein d’autres choses, à partir du moment ou on apprend à se connaître. Et puis intermittent en bretagne est une gageure quasi insurmontable. Dommage.. Échec de la digression se disait-il

Sans chercher avec son petit cerveau, de solutions clefs en main, toutes faites, Karlavane divaguait sur une société ou le devenir de l’être, serait encouragé à chaque périodes de la vie de l’individu asexué et ce, quelque soit l’origine sociale et/ou donc, le sexe. Une vraie parité à l’assemblé nationale serait le premier pas vers un bon début… Sans vouloir de discrimination positive(c’est français ça? Non… antinomique au mieux ), une réflexion globale sur l’éducation, l’orientation scolaire, le cloisonnement socio-professionnelle (bien trop prégnant, paraît archaïque et pourtant toujours de mise), serait essentiel. Un salaire unique quelque soit le « travail » pourrait être une piste. Et ainsi une meilleur répartition des richesses. Très bon pour leur pib à la con, en plus… Il avait une amie qui travaillait comme animatrice dans un centre aéré et il la voyait préparer ses animations avec entrain pour un salaire de misère et se disait que les postes les plus importants de la société ne sont pas valorisés. Encadrer des enfants est autrement plus essentiel à une société que de fabriquer des voitures ou vendre des sicav verreuses
« _qu’est ce que tu fera quand tu seras grande?
_Caissière chez Aldi… »
Il est certain que l’humain est régit par ses hormones et son cerveau reptilien voire limbique; mais le sachant, on ne tourne pas du tout l’éducation vers une connaissance, une philosophie contournant ces faits. Produire pour quelques personnes au détriment de tous les autres ne mène ni à leur bonheur ni celui du reste de la société. Les femmes sont toujours les premières victimes des crises sociales ou économiques. Enfin pour ce qu’en savait Karlavane, et, dans le brouhaha de ses pensées hirsutes, sifflait la ritournelle utopique d’un monde meilleur. Ce qu’il pouvait être naif… Il souhaitait même parfois, non pas changer de sexe, mais changer d’espèce Genre globicéphale, tortue ou peut-être étoile de mer. C’est joli et ça sert à rien…

Author: Karlavane on 2 mars 2010
Category: Karlavane
4 responses to “Mardi 2 mars 2010 9h49”
  1. Karlavane dit :

    Bon c’est un peu long tant pi, je ne suis pas payé à la ligne et dois surement faire une sorte d’auto analyse…

  2. Karlavane dit :

    Cool j’avais peur de t’effrayer avec ma logorrhée hasardeuse et parfois limite hors sujet; je suis pas quelqu’un de concis, la vie, est à mon gout, un vaste champs et vois des ponts reliant en copié-collé les différent sujets qui m’anime un peu partout… tu vois ça recommence!!! chut tais toi Karlavane! LA PAIX!!

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