Personne n’échappe à la « fin d’année »!
Rien à faire, personne n’y échappant, la fin de l’année appelait le bilan!
Qu’avait-il fait durant les douze dernier mois?
Amoureusement, tient pourquoi cela ressortait-il en premier?
Amoureusement il était passé par un creux dans sa relation avec Mikela. La théorie des trois ans qui dit que l’état amoureux, dans sa partie physiologique, dure trois ans était donc vraie dans son cas! Croyance, foutaise, mais bon, çà tombait juste.
Au début de l’année il vivait chez elle, traînant son chômage comme un boulet, squattant sa ligne Internet et ne s’occupant peut-être pas assez d’elle.
Est survenue une grève du sexe de la part de Mikela, un manque total d’appétit qui ne se solda par aucune animosité, le climat ne se tendit pas, le calme s’établit dans le lit.
Cela ne put continuer longtemps et le fait qu’il était en relation avec les services sociaux lui donna l’idée de demander un hlm, la solution était trouvée.
Encore mieux, sa fille Aïla verrait son père se rapprocher, venir habiter dans la même ville qu’elle, au lieu des vingt-cinq kilomètres qui les séparaient.
Tout se passa très vite. Là où des demandes d’hlm mettent des mois, voire des années à aboutir, la sienne mit un mois et demi.
Chance, on ne le saura jamais. Un mois et demi après sa demande il se promenait en ville avec Aïla, ils décidèrent de se rendre à l’Office des hlm, un soleil radieux, un ciel bleu.
Bien reçu à l’accueil, n’ayant eut à patienter qu’une petite demi-heure, ils furent reçu par une jolie demoiselle. Elle leur dit que le dossier était passé en commission et qu’il allait être logé dans les neufs mois à venir, suivant les possibilité de l’Office.
D’accord, le temps d’une gestation, merci. Mais la jeune fille précisa qu’il n’avait pas fait beaucoup de choix! Il avait le choix? Oui, le choix du lieu.
Et si je choisi pas, demanda-t’il?
Demain, répondit-elle, si vous acceptez Ponta. Crispation sur son visage. Ponta c’est le quartier ZUS, Zone Urbaine Sensible.
Et puis alors se dit-il, pourquoi pas? Sa naïveté l’emporta rapidement, sa conscience bien au dessus d’un quelconque racisme balaya d’un sourire toutes pensées parasites précédemment créées par les médias de masse.
Il eut raison, le surlendemain il visitait l’immense appartement dans un quartier hlm en pleine rénovation! L’acceptait aussitôt et invitait Aïla à venir le voir. Aussitôt arrivée celle ci choisit sa chambre.
Mikéla aussi fut ravie, il n’était plus entre ses jambes et elle se réservait le droit de venir chez lui. Elle retrouva la liberté de sa maison au bord de mer, agrémentée d’un logement à la ville, garni de son homme.
Il eut l’impression d’être plus aimé au fur et à mesure que l’année avança, et se ne fut pas qu’une impression!
Quoi d’autre, à part l’amour, quel autre bilan, sujet du prochain billet, lol
« ..garni de son homme… ». Garnir: Pourvoir une chose de ce qu’il est nécessaire ou utile d’y mettre ou d’y ajouter ( Définition première du Petit Robert de la langue française).
Son: ajectif possessif ! Chose + possession! Ouah! Les mots sont traîtes, n’est- ce -pas?
je vais demander à Mikela si elle possède Netdruide, on verra.
Ne t’inquiète pas droïde, m’est avis que l’on est tous des robots pour ce qui touche au choses de l’amour, ou la raison s’efface, plus très Net.
Je suis moi même un ancien robot cassé, en stock au dépot vente/location des robots usagés. Rien de machiste dans le « location », juste réaliste sur la logique du prêt à jeter de nos cerveaux conditionnés par le consumérisme ambiant.
Un droïde ayant construit des petits droïdes c’est déjà pas mal… Non?
Moi je trouve
De possession à pauvre scission, sots! Cessons! nous sommes tous que des andouilles