Il y avait eut comme un bug dans le sous-programme « sommeil »!
À trois heure et demi il se retrouvait devant l’ordinateur écrivant le billet qui précède celui-ci, celui titré « mardi 5 janvier 2009″!
Il se rendit compte qu’il avait écrit 2009, en 2010.
La correction s’imposait et la question aussi, fallait-t’il faire disparaître la faute, non il laissa 2009 en ajoutant « non 2010! ».
Après cet intermède et un petit sommeil, il fut réveillé par Diane vers neuf heure.
Papaaaaa, on peut aller à la bibliothèque?
Oui. Bien sûr ma fille. Mais ce matin je suis un peu fatigué.
Hooo!!!, cet aprèm j’ai badminton et art plastique, dit, j’ai plus de livre à lire.
Si c’était bien quelque chose qu’il ne voulait pas faire, c’était contrarier la passion pour la lecture de sa fille, non jamais, aussi s’habilla-t’il rapidement et après avoir réuni les livres qu’il devait rendre lui même, la rejoignit-il.
Parmi ceux-ci, qui lui valurent deux euros d’amende pour dépassement de date de retour, les deux livres qu’avait empruntés Mikaela. Ouvrages qui parlaient de la construction de chapeaux, ceux-là même que l’on retrouva sur les têtes des catherinettes un soir de la sainte Catherine sur la côte bretonne, la bas vers le village de Mikaela.
Au retour de la bibliothèque Diane rentra chez elle, lui retourna chez lui.
Vers les 15 heures, alors qu’il se battait contre son énervement à ne jamais faire avancer les choses, elle appela de nouveau. La question cette fois-çi était « est-ce qu’il voulait bien l’emmener à l’Art plastique? ».
Elle était resté discuter avec deux copines car il n’y avait pas eut badminton, le prof étant coincé à l’intérieur des terres bretonne où il neigeait!
Et c’était donc reparti, un périple en bus pour l’y conduire.
En transport en commun car il n’avait pas racheté de voiture depuis que la sienne avait disparue dans un accident de la circulation. Il ne s’en trouvait pas plus mal, et d’ailleurs n’avait jamais apprécié de conduire, n’étant pas assez violent pour cela. Il laissa Diane à la MPT (Maison Pour Tous) où elle suivait son cours d’art plastique.
Il en profita pour remonter dans la rue Jean-Jaurès jusqu’au magasin de la FNAC. Qu’allait-il faire lui, un anticapitaliste notoire dans ce temple de la consommation?
Il se trouvait que les gens qu’il enseignait bénévolement au niveau de l’utilisation des ordinateurs personnels, utilisaient un système d’exploitation différent du sien. Il se rendait donc en ce lieu pour acheter un disque dur afin de l’ajouter à son unité centrale. Il avait l’intention d’y installer le Windows honni.
Seulement voila, il n’y avait que des disques durs externes, et il était impossible d’y installer le machin Windows, il fallait un disque dur interne!
Que faire? D’ailleurs combien coûtait Windows? Ajouté à un disque, allez hop! c’était en gros le prix d’un petit ordinateur équipé de Windows!
Il ressorti donc avec une de ces toutes petites machines qui avait sauvé récemment le marché des ordinateurs personnels. Il se promettait d’être très doux avec elle car il savait qu’elle était très fragile.
Au retour, ayant retrouvé Diane pour la ramener chez sa maman, il y resta un peu afin de l’aider dans deux exercices de mathématiques. Le comique de l’histoire est que lui n’avait jamais rien pu faire en math au même age qu’elle, pourtant il lui sembla être performant sur ce coup là. L’age aidant, certainement, la matière imbuvable avait fait son trou dans son cortex.
De retour chez lui, il mangea avant de déballer l’engin qui ne lui faisait pas plus d’effet que celà. On aurait dit qu’il était guérit de la fascination qui prenait en général possession des gens, et pas seulement les hommes, qui achetait ce genre de produit.
Il se coucha, heureux prolétaire, possesseur d’un énième ordinateurs.